Vous êtes professeur(e) ou directeur(trice) d'école de danse, et il est temps de choisir qui filmera le gala de fin d'année. Voici la grille de lecture qu'on conseille aux écoles qui débutent, celle qui évite les mauvaises surprises. 1. Le matériel : combien de caméras, quel son Un vidéaste sérieux arrive avec trois caméras minimum et un système de captation audio à deux pistes (régie son + micro d'ambiance). Si le devis propose une seule caméra ou un son uniquement pris à la caméra, vous aurez le rendu d'une vidéo de famille, pas d'une captation pro. 2. Les références : demandez à voir une vraie captation Les bandes démos sont toujours soignées. Demandez à voir un gala filmé en entier (au moins 20 minutes en continu) chez une autre école : ça révèle la maîtrise du rythme de montage, des transitions, du son. Beaucoup de vidéastes filment des mariages : ce n'est pas la même grammaire qu'un gala de danse. 3. La post-production : 20 à 25 jours, pas plus Au-delà de 25 jours, c'est souvent qu'on traite plusieurs galas en parallèle et que vous passez en file d'attente. Le risque : recevoir la vidéo après les vacances d'été, quand l'enthousiasme est retombé et que les familles ne l'achètent plus. 4. Les droits cédés : à qui appartient le master Question piège : qui possède le fichier final ? Trois modèles existent. (a) Le vidéaste garde tout et commercialise lui-même. (b) L'école achète les droits et redistribue. (c) Modèle plateforme type monGala : le vidéaste reste propriétaire mais la commercialisation est externalisée à coût zéro pour l'école. La part qui revient à l'école sur chaque vente est négociée au contrat : en pratique, la plupart des écoles partenaires choisissent un prix plancher sans commission (le vidéaste récupère 100 %, l'école offre le service à ses familles). Ce modèle est le plus simple si vous n'avez pas envie de gérer la vente. 5. Le tarif : transparence sur les coûts Un vidéaste qui annonce 1 200 € forfait sans précision cache forcément des arbitrages. Demandez le détail : combien de jours de tournage, combien d'heures de montage, combien d'options (clés USB, livraison, archivage). Un devis ligne par ligne vous évite de découvrir des frais "surprise" en cours de saison. En résumé Le bon vidéaste, c'est celui qui répond à ces 5 questions sans gêne et qui vous propose une démarche claire. Si le contact est confus dès le devis, ça ne s'arrangera pas pendant la production. Et si vous n'avez pas de vidéaste local, on peut vous en recommander un partenaire monGala.